Il y a des cafards dans la chambre. Il le sait parce qu’ils étaient réveillés. Non, ils ne l’ont pas encore fait. Ces bestioles sont vraiment impossibles! À part le bruit familier de leurs ailes qui vous ont donné un frisson de répulsion, leurs odeurs venant des bas-fonds sont aussi très révulsants. C’est pourquoi, il ne comprenait pas comment comment pourrait-on les tuer avec sa main. Vlan! Vlan! Pla! Pouf! Crash! C’étaient ces fils-là qui étaient des sandales, des vieux livres, ou de n’importe quel objet qui pouvait être écrasé ces insectes.

Sa mère faisait souvent la guerre à ces animaux nuisibles. Mouches, moustiques, rats, souris, cafards, crapauds ou couloirs. Oui, il y a des petites coulées à Carrefour. Elles sont rares mais elles sont là. Dernièrement, sa voisine est lieu réveiller sa mère en pleine nuit; elle avait vu une coulée qui était tombée de son toit rouillé. Ils ont passé des heures à chercher cette pauvre coulée pour la tuer. Les animaux ont plus peur de nous Cependant, nous avons tellement de choses que nous ne maîtrisons pas, pourtant nous croyons tellement supérieurs aux autres créatures parce que nous sommes allés sur la lune. Cela n’a pas été fait en petit garçon avec les changements qui ont été troublés par les cafards, qu’il existe quelque chose dans l’univers des animaux, visitez les planètes.

Nous, les humains, sommes tellement limités dans les possibilités de notre corps et pourtant si libre dans notre esprit. Bon, pour certains ils sont partout bloqués. Comme ceux-là dans le carnaval dans ce pays sans électricité, sans eau, sans soins de santé, sans système d’éducation, sans travail, sans rien du tout. Et la voix de cet ex-chanteur-président qui perçoit le silence de la nuit, tout en restant dans la tête de la mère du garçon, l’empêchant de dormir, de rêver. Si bien qu’elle est obligée de faire la guerre aux cafés, pour ne pas s’ennuyer. Pauvre petite bête, s’il savait que c’était parce que le Président de la République n’a pas tenu ses promesses qu’il avait perdu la vie. Peut-être en fantôme cafard.

Il y a tellement de façons pour les Haïtiens de leur vie, comme ce cafard qui aurait dû rester dans son trou. Pareil à ce cafard, ils n’ont pas de dirigeants, personne pour penser, pour leur rendre justice.S’il leur arrive quelque chose, peu importe, peu de fait serait fait de leur malheur. Toujours, de même que ce cafard, ils seraient écrasés par le poids de notre douleur solitaire, et ils ne seraient jamais plus blâmés qu’eux-mêmes ont triés de leur trou. Aucune chance pour les êtres insignifiants qu’ils sont, de savoir vraiment qui blâmer pour leur mort. Le président, le médecin, l’agresseur, l’état, le parlement? Tellement de coupables, tellement de raisons, tellement de possibilités de disparaître.Pourtant, ceux-là, ils sont dans le carnaval dans un pays du trou de la mort. Notre pays, notre terre, notre nation, notre peuple ne mérite pas un tel châtiment langagier. Eux, oui.

On parle d’un certain 190 millions de gourdes pour gagner cette mascarade qui a été tournée vers la mère du petit garçon de son sommeil et, par ricochet, causé par la mort de ce pauvre cafard. Les artistes carnavalesques ont pleuré devant la télévision et les journalistes. Dans cette histoire, Boukman est une expérience totalement perdue. La commune de Port-au-Prince et ses nombreux autres événements sont annulés. Cependant, Carrefour, dans la nuit a chanté ses personnages. La mère avait perdu son identité contre les autorités communales et gouvernementales dans le meurtre de ce café. Sans doute si ces «responsables» étaient sous ses sandales, ils seraient aussi sauvagement victimes. Parce que rien offrir à sa population c’était une inacceptable, mais troubler également son repos… Franchement, c’était inhumain!


Hervia Dorsinville