Il était une fois…

J’aurais aimé que tu me prennes une dernière fois dans tes bras, que tu me dises: calme-toi, ce n’est qu’une tempête, après elle viendra le calme de nos baisers.
J’aurais aimé sentir ta main, la gauche, celle du cœur sur mon epaule, mon bras, ma cuisse. Sur tout mon corps.
J’aurais aimé tes yeux inquiets sur moi en quête d’amour, tes lèvres folles sur ma joue.
Je n’ai eu de toi que la brieveté d’un baiser matinal. Un au revoir sans drame, sans larmes, sans verres brisés et sans cris.
Crie bondieu, crie, dis mon nom une fois, une seule fois de plus. Dis que toi et moi, ce nous d’amour et de caresse ne finit pas là, sur mon dos qui s’en va à l’horizon.
Ne m’auras- tu donc jamais aimée?

Melissa Béralus