EN POEMES

Résurrection

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Aussi longtemps que les poètes crucifiés

Verront à leurs pieds

Les saintes Femmes en pleurs,

Et que leur Golgotha

Se couvriront de ténèbres,

Je chercherai dans la nuit

Ta main, pour souffrir moins,

Et je m’endormirai

Dans l’abandon d’une enfance nouvelle

Avec contre mes lèvres,

Ton souffle qui vient mourir et renaître

Telle une petite vague d’amour.

Denise Bernhardt, extrait de la Mangrove du desir

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