La première édition du « Salon du livre de Ouanaminthe » s’annonce grandiose

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La première édition du « Salon du livre de Ouanaminthe » prévue le 28 janvier prochain au local de Majestic Guest Housse situé à la rue Saint Pierre, s’annonce grandiose avec tou-te-s les auteur-e-s annoncé-e-s et la riche programmation communiquée.

Organisé autour du thème « Déconfiner la culture », le Salon du livre de Ouanaminthe » esr un événement annuel, qui accueillera des auteur-e-s et éditeur-trice-e-s haïtien-ne-s et d’autres venu-e-s de diverses contrées du monde, comme la France, l’Afrique et le Canada, pour ne citer que ces pays-là. Pour ce premier numéro, des éditions comme Verella et Milot ont déjà confirmé leur présence, tandis qu’une vingtaine d’auteur-e-s haitien-ne-s, africain-e-s, français-ses et canadien-ne-s se sont déjà fait inscrire pour cette fête du livre.


Créé à l’initiative de Maître Jennifer Surfin Saint-Juste, avocate inscrite au barreau de Fort-Liberté, le salon du livre de Ouanaminthe est une vitrine pour répondre au besoin de créer d’autres espaces d’accès à la culture, au savoir et à la connaissance.Rencontres d’auteur-e-s, ateliers, dédicaces, expositions, jeux sont entre autres activités qui auront à ponctuer cette première édition du Salon dont Édition Milot est l’invitée d’honneur. Il y aura surtout des prix d’excellence, qui récompenseront le livre le plus demandé d’un auteur participant à cette journée culturelle qui débutera à 10 heures du matin pour se terminer à 18 heures.
« Déconfiner la culture » n’est pas un thème anodin. Il pose un peu la problématique de la culture centrée sur certains lieux, au point de devenir pour d’autres un luxe énorme. « Nous avons comme l’impression qu’en Haïti la culture est étouffée et monopolisée. Pour nous, la culture doit être partagée et mise à contribution. Tout citoyen doit pouvoir accéder à la culture », explique Jenifer Surfin Saint-Juste, la cheville ouvrière de l’événement. « Il y va du bien être de notre peuple traumatisé par tant de malheurs qui frappent notre pays », ajoute l’organisatrice, qui dit faire partie d’un groupe qui veut placer la culture au cœur du processus de thérapie sociale dont nécessite la population haïtienne.

Adlyne Bonhomme


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