Gagnant du prix du meilleur premier film étranger 2021, le film Freda poursuit son success story!

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Le film “Freda” connait bien du parcours. Disons-le, glorieux. Sélectionné dans la catégorie « Un certain regard » au Festival de Cannes 2021 et récipiendaire de plusieurs autres prix prestigieux, cette réalisation de Gessica Généus, comédienne et réalisatrice, a remporté ce lundi 21 février, lors de la 76ème cérémonie de la remise des prix par le Syndicat Français de la Critique Cinéma, le prix du meilleur premier film étranger 2021.

La 76ème cérémonie de la remise des prix par le Syndicat Français de la Critique Cinéma a été organisée à la Cinémathèque française à Bercy, à Paris où Gessica Généus, tout sourire a reçu sa plaque de consécration. Celle qui a récemment été désignée présidente de la commission Cinéma-fiction du Fonds Image de la Francophonie, a tenu à partager les photos sur son mur Facebook, tel un signe de fierté. Et on la comprend. Ce travail salué un peu partout irrigue notre fierté aussi à Mus’Elles.

Sorti en 2021 et produit par SaNoSi productions, le film Freda qui a été sélectionné dans la catégorie « Un certain regard » au Festival de Cannes 2021 et récipiendaire de plusieurs prix prestigieux, tisse, au bout de 70 minutes, l’histoire d’une famille de femmes, selon les dires de sa réalisatrice. Tantôt vu dans l’œil du dilemme du partir, tantôt vu comme l’exposition d’une Haïti chaotique ; selon les propos de Géssica Généus lors de la projection du film à Montreuil, en France en Octobre dernier, l’idée première tourne autour d’une famille de femmes, prise dans l’enchevêtrement des moyens d’atteinte de progrès social.

Ce long-métrage révèle (sur les écrans) des personnages comme Néhémie Bastien et Fabiola Rémy. Il raconte l’histoire de Freda, une jeune femme qui habite dans un quartier populaire d’Haïti avec sa mère, sa sœur et son petit frère. L’histoire se déroule autour de 2018, et tisse sur fond d’insécurité une histoire complexe de femmes impuissantes devant leurs destins et dont les dilemmes moraux trouvent écho dans des perspectives de vie différenciées. Si perspectives il y en a. Freda, incarnée par Néhémie Bastien, est une jeune voix discordante, mais tiraillée par son environnement qui ne permet pas de rêver trop longtemps. À ces condionnements, tous les coups sont bons. Mais le profil de la mère de Freda est si intense, qu’on pourrait se demander pourquoi le film porte le nom de Freda? Une Freda, comme la déesse vodou debout face aux voix contraires au sein de la famille, de son amant et autres. Son désir de faire vivre son personnage et de ne placer aucun point de vue figé dans ces dynamiques familiales prises de tiraillement, de désir, d’ascension sociale.

Selon les informations de présentation receuillies sur leur site, “Les Prix du Syndicat Français de la Critique de Cinéma et des films de Télévision récompensent le meilleur des ouvrages littéraires et DVDs de cinéma ainsi que les meilleures productions télévisuelles et cinématographiques de l’année”. D’autres prix comme celui du meilleur premier film français ont été attribués à la realisatrice et artiste plasticiene Chloé Mazlo pour « Sous le soleil d’Alice » ou encore le prix du film francophone singulier qui a été remis à la cineaste Eléonore Weber pour « Il n’y aura plus de nuit ».

Quels autres prix que l’avenir réserve à Freda? On dirait qu’au rythme qu’il les rafle, c’est presque inévitable!

Mus’Elles


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